Troubles , Allégresse, souffle à proximité, Joie confuse , étrange insalubrité , l'acool brulant les gorges, authentique libertinage . La vie est à nous .

... On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke & on frôle l'overdose .
Troubles , Allégresse, souffle à proximité, Joie confuse , étrange insalubrité , l'acool brulant les gorges, authentique libertinage . La vie est à nous .
# Posté le jeudi 07 février 2008 14:31
Modifié le vendredi 09 mai 2008 12:55

Ferme ta guele , ecOute et agit , t'as plus le chOix . tu te sOrt de la Ou tu nOus Oublis, pas plus cOmpliquer que sa

 Ferme ta guele , ecOute et agit , t'as plus le chOix . tu te sOrt de la Ou tu nOus Oublis, pas plus cOmpliquer que sa
Le temp passe, mais rien ne change.Pourtant on espere.On veut que tout arrive, qu'ils suffisent de claquer des doigts pour obtenir ce que l'on désire . On veut faire Juliette, et avoir son Romeo.On veut etre quelqu'un d'autre.Parce que la personne qu'on est nous déplait. Nous sommes de gros mécontents, et insatisfaits.Mais on attend, mais le temps lui s'écoule, il ne nous attend pas.Le temp passe vite, on ne s'en rend pas compte.Et une vie s'écoule.Ne vous effacez pas.





# Posté le mardi 15 janvier 2008 14:27
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 12:33

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Pas ma faute ...



# Posté le mercredi 02 janvier 2008 21:51
Modifié le jeudi 19 juin 2008 15:53

Lettre .

Lettre .


Si tu lis cette lettre, c'est que j'ai dû m'absenter,
Un peu avant qu't'arrives mais j'pouvais pas rester le taxi attendait,
Que faire je sais plus par où commencer, j'avais plein de choses à dire,
Mais pour écrire j'suis bloqué,
Mais j'vais m'lancer, tu sais la vie c'est pas toujours comme on veut,
C'est souvent comme on peut,
Et j'ai fait comme j'ai pu pour que ton père vive mieux,
Je lui ai appris la valeur de l'argent,
Parce que dans ma famille un franc, c'était un franc gagné durement,
Le mien s'est tué au boulot, manque de pot je portais pas d'polo,
J'étais pas en guenille non plus mais au goûter y avait pas d'pépito,
Le préau était un stade de foot, un champ de shoot,
Cloué sur les bancs d'la classe y avait pas foule,
Fais pas comme moi, l'école ça aide des fois,
Plus tard tu t'en aperçois avant de t'en mordre les doigts,
Bosse et ne baisse pas les bras,
Pense à celle qui va se faire tant de soucis pour toi
A chaque fois que tu sortiras,
Celle qui te borderas toutes les nuits,
Et les jours où tu seras en colère après elle repense s'y,
T'en auras jamais deux comme ça, retiens ça,
Et n'écoute pas les cons qui pense qu'un homme ça ne pleure pas, crois moi,
Et si j'ai pu partir un doigt levé, pied de nez à la guigne,
Finalement j'ai gagné, à travers j'm'en suis tiré,
Te demande pas pourquoi j'ai la réponse ici,
Il fallait que parte pour que tu viennes, c'était écrit petit.

Il va t'falloir beaucoup d'audace, pas mal de courage,
Pour éviter les crasses, semées par ton entourage,
Et si un jour t'es vraiment mal barré,
Y' a toujours deux personnes sur qui tu peux compter,
Et ça tu l'sais.

On choisit pas ses parents, t'es pas trop mal tombé,
Pense à ceux qui vivent au foyer, avant de grimacer devant ta purée,
Tu subiras un peu les vannes des potes plus à la mode,
Fais pas un flan à ta mère pour une paire de bottes,
J'ai transmis mon art à mon fils, il te le transmettra,
J'espère plus tard, comme ça, tu s'ras paré pour les bagarres au lycée,
Tu va te chiffonner pour un `ta mère la pute', même si c'est pas vrai,
Je sais j'l'ai, s'il fallait je recommencerais,
Il t'apprendras à ne pas craindre la nuit,
Il te dira que c'est pas grave si tu pisses au lit, lui l'faisait aussi,
Il te dira que le sang est le même pour tous, seules les couleurs changent,
On finit de la même façon, on tend la main aux anges,
Il n'y a qu'une chose qu'il ne dira pas,
Faudra que tu l' devines dans son regard,
Entre homme on se comprend, on parle pas,
Mon père n'étais pas bavard non plus,
Paraît que j'ai le même caractère,
C'est vrai qu'au tien j'ai rien dit de plus,
Faudra que tu comprennes, que tu sois indulgent,
Ne joue pas les enfants gâtés,
Où le jour où pour sortir il te manquera des francs,
C'est mon seul regret, j'aurais voulu être là,
Te faire sauter sur mes genoux, devenir gâteux quand je te vois,
Tant pis, c'était pas marqué sur mon carnet de santé,
Le doc a dit que j'pouvais pas rester, alors j'ai dû m'envoler,
Mais si tu t'sens trop seul, largué,
Y a toujours une personne à qui tu peux penser,
Et ça tu l'sais.

# Posté le mardi 18 décembre 2007 12:37
Modifié le vendredi 23 mai 2008 16:21

A vouloir vivre trop vite, vouloir tout essayer .Je te préviens petite, ça va mal terminer .


Le temps passe. Les jours, les mois, les semaines s'écoulent un à uns. Tout ce temps qui s'enfuit sans qu'on puisse le retenir, c'est effrayant. Chaque instant me rapproche d'une mort inévitable et certaine. Et plus le temps passe, plus je prend conscience qu'une vie ne suffira jamais. Jusqu'au moment de ma mort, je regarderai le temps passer sans jamais pouvoir revenir en arrière. La vie est trop courte pour pouvoir réfléchir et agir. Il faut faire un choix. Constater que le temps est précieux et qu'il ne faut pas en perdre une miette. Si il en est ainsi, qu'est-ce que je fais là au lieu d'agir ? Je n'en sais rien, je cherche probablement des réponses à toutes ces questions qui hantent mon esprit.
Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaise manières,
se moquent de l'autorité et n'ont aucun respect pour l'age.
A notre époque, les enfants sont des tyrans.

A vouloir vivre trop vite, vouloir tout essayer .Je te préviens petite, ça va mal terminer .
# Posté le lundi 03 décembre 2007 11:55
Modifié le lundi 14 avril 2008 15:02